Appel à l'aide en faveur d'Apátol et de Zora.
Appel à l'aide en faveur d'Apátol et de Zora.
Texte original Hongrois traduit en Français
Texte original Hongrois traduit en Français
Description
Appel à l'aide d'un père : Aidez-nous, s'il vous plaît, pour que notre passé ne prive pas notre petite fille de son avenir !
Chers connaissances, amis et personnes de bonne volonté !
J'ai longtemps hésité à écrire ce message. En tant qu’homme, père et chef de famille, il est difficile d’admettre qu’on est mis à genoux. Mais aujourd’hui, il ne s’agit plus seulement de moi, mais de notre petite fille, qui vient d’arriver chez nous et pour qui je ferais n’importe quoi.
Malheureusement, une ombre immense et sombre plane sur notre bonheur. L'une des décisions les plus douloureuses de mon passé étouffe aujourd'hui l'avenir de ma famille. Il y a des années, j’ai accordé ma confiance à quelqu’un qui non seulement m’a trompée et abandonnée, mais m’a aussi refilé un crédit de 12 millions de forints avant de fuir en Autriche pour échapper à ses responsabilités. Comme il est injoignable, la banque me réclame tout.
Je travaille 12 à 14 heures par jour, 6 jours par semaine, en deux équipes. Je donne tout ce que j’ai, mais malgré mon salaire de 430 000 forints, il ne nous reste presque rien après les prélèvements impitoyables et le loyer exorbitant (150 000 à 200 000 forints + charges). À la fin du mois, je regarde ma magnifique petite fille et j’ai le cœur serré :pourquoi doit-elle elle aussi payer pour une erreur que nous n’avons pas commise ?
Nous n'avons pas de famille pour nous aider, pas d'économies. Je n'ai que mon compagnon, notre bébé et mes deux mains.
Notre objectif n’est pas le luxe, mais la survie et un nouveau départ.
Si nous parvenions à régler cette dette, nous n'aurions enfin plus à vivre dans l'incertitude, entre les quatre murs d'un logement loué. Notre rêve est d'avoir un jour notre propre maison – un havre de paix où notre petite fille n'aura pas à déménager et où les blessures du passé ne dicteront pas notre quotidien.
Je vous en prie, aidez-nous !
Je sais que c'est difficile pour tout le monde, mais pour nous, le prix d'un café, voire un simple partage, représente un espoir. L'espoir qu'un jour, nous nous en sortirons et que je n'aurai plus qu'à me concentrer sur le sourire de notre petite fille, et non plus sur les lettres de menace.
Je vous remercie du fond du cœur de vous tenir à nos côtés, ne serait-ce qu’une minute, dans ce combat sans issue.