Un combat pour la justice : ne laissez pas la corruption détruire ma famille !
Un combat pour la justice : ne laissez pas la corruption détruire ma famille !
Texte original Hongrois traduit en Français
Texte original Hongrois traduit en Français
Description
Je m’appelle Tamas Cseh. J’étais chef d’une petite entreprise et je croyais que le travail honnête finissait par porter ses fruits. Aujourd’hui, je suis au bord de la faillite financière et personnelle — non pas parce que j’ai échoué, mais parce que j’ai essayé de travailler honnêtement dans un système miné par la corruption au niveau de l’État.
À l’heure actuelle, j’ai 200 000 € de dettes. Mon entreprise est ruinée, ma famille est déchirée et les agents de recouvrement s’emparent peu à peu de ce qui me reste. Voici l’histoire de la façon dont la machine politique hongroise écrase les personnes indépendantes uniquement pour nourrir son propre cercle (l’élite politique).
Le projet : une crèche pour les enfants, un piège pour moi En 2019, j’ai remporté un marché public pour construire une crèche dans une région défavorisée, entièrement financée par l’Union européenne. Dès le début, le gouvernement a considérablement sous-estimé le budget. L’État m’a fait attendre 18 mois pour un ajustement budgétaire et un financement supplémentaire. Entre-temps, les prix des matériaux de construction ont explosé en raison de l’impact de la guerre russo-ukrainienne. Le contrat était un véritable piège : je ne pouvais pas me retirer sans encourir de lourdes pénalités.
Pour sauver le projet et garantir que les enfants aient leur école maternelle, j’ai pris une décision fatidique : j’ai contracté un prêt personnel de 60 000 000 HUF (~167 000 €). Les fonctionnaires m’ont regardé dans les yeux et m’ont promis que le financement supplémentaire de l’UE était en route et que je récupérerais mon argent.
La trahison : le détournement des fonds européens J’ai travaillé sans relâche et atteint 75 % d’avancement. C’était le chiffre magique : à ce stade, l’État hongrois était légalement en mesure de prélever les fonds de l’Union européenne. En d’autres termes : mon argent privé a permis de préserver les fonds européens pour eux.
Ma récompense ? La résiliation immédiate du contrat. Presque immédiatement après, l’État a comme par magie fourni les ressources financières supplémentaires qu’il m’avait refusées. Les 25 % restants du projet – ainsi qu’un budget massivement gonflé – ont été confiés à un entrepreneur « ami » lié à l’élite politique au pouvoir.
Le coût dévastateur Ils ont obtenu l’argent de l’UE et le bénéfice. Je me suis retrouvé avec une dette de 167 000 €.
- Mon entreprise a fait faillite.
- Mon mariage s'est effondré ; lors du divorce, j'ai laissé tous mes biens personnels à mes enfants et à mon ex-femme.
- Le système m’ignore. J’ai demandé de l’aide à tout le monde, du Premier ministre jusqu’aux ministres, mais la seule réponse que j’ai reçue a été un silence cynique.
J'ai les preuves Je ne lance pas d'accusations en l'air. Je dispose d'un rapport officiel d'expert judiciaire prouvant que l'échec n'était pas de ma faute. De plus, je possède tous les contrats originaux et toutes les lettres de menace des agents de recouvrement. Je peux étayer chaque mot de ce que je dis.
Pourquoi j'ai besoin de votre aide Je me bats pour la justice, mais je ne peux pas y arriver seul. Les agents de recouvrement saisissent petit à petit mes derniers biens personnels. Je sollicite votre aide afin de pouvoir régler cette dette injuste et reconstruire ma vie.
Promesse de transparence : si la générosité de cette communauté dépasse le montant nécessaire pour régler ma dette et me remettre sur pied, je reverserai 100 % des fonds restants pour aider d’autres travailleurs indépendants et familles qui ont également été ruinés par ce système corrompu.
Chaque don, aussi modeste soit-il, et chaque partage est un coup porté à un système qui pensait pouvoir piétiner les gens ordinaires sans conséquence.
S'il vous plaît, aidez-moi à prouver que la solidarité et la vérité sont plus fortes que la corruption.
Merci de me soutenir !