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#JeSuisAvecSilvia - Soutenons Silvia Mari De Santis

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Description

« Ne passons pas sous silence la dénonciation de la violence institutionnelle ».


 L'association PsyCom - Protocollo Napoli soutient la collecte de fonds en faveur de la journaliste Silvia Mari De Santis, condamnée en première instance au paiement de dommages-intérêts et de frais de justice (conformément au jugement dont dispose la journaliste) pour avoir mené l'enquête « Mamme coraggio » sur la violence primaire et la victimisation secondaire dans les tribunaux.

L'enquête « Mamme coraggio » a donné la parole aux femmes victimes de violence institutionnelle et a mis en lumière le déroulement des procédures pénales et civiles, le travail des experts judiciaires, l'absence d'écoute de l'enfant, ainsi que l'utilisation du théorème discrédité de l'aliénation parentale, un outil qui, comme l'affirment les Nations Unies, sert à ne pas enquêter sur la violence contre les femmes et les mineurs. Le phénomène de la victimisation secondaire (institutionnelle) a été reconnu dans le rapport final, voté à l’unanimité, de la Commission d’enquête sur le féminicide de la XVIIIe législature, qui a examiné les travaux de la Dire sur ce phénomène et traité des centaines de cas. Les travaux de la journaliste ont donné lieu à de nombreuses questions parlementaires et ont eu un large écho institutionnel.

Nous invitons les associations, les syndicats, les parlementaires, les citoyennes et citoyens à soutenir, avec nous, cette professionnelle qui fait aujourd’hui l’objet d’une procédure judiciaire (pour deux affaires célèbres de violence institutionnelle à l’encontre de deux mères) et qui a également été convoquée par la commission disciplinaire de l’ordre professionnel suite à la plainte déposée par l’association « Uomini vittime di violenza » (Hommes victimes de violence), qui, avec d’autres organisations, nie le caractère de genre de la violence masculine à l’égard des femmes. La journaliste subit personnellement les conséquences de ce travail de dénonciation et de témoignage ; un travail qui doit se poursuivre au sein du journal Dire, comme dans tous les autres organes de presse, sans crainte d’intimidations et de représailles, car nous, les femmes, serons toujours aux côtés de celles et ceux qui s’engagent dans la lutte contre la violence masculine et la violence institutionnelle


« Un(e) journaliste sans ennemis, qui ne dérange pas, qui ne vit pas au milieu des ennuis, est très rarement un(e) bon(ne) journaliste ». Oriana Fallaci.


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