J'ai 28 ans, je m'occupe de mes parents handicapés et je perds peu à peu le sourire
J'ai 28 ans, je m'occupe de mes parents handicapés et je perds peu à peu le sourire
Texte original Anglais traduit en Français
Texte original Anglais traduit en Français
Description
Introduction
Je n’aurais jamais pensé qu’à 28 ans, je devrais parler publiquement des difficultés de ma famille et demander une aide financière. Pendant des années, j’ai essayé de rester forte, de tout porter sur mes épaules et de m’en sortir toute seule. Malheureusement, j’ai atteint mes limites. Ma santé se détériore, la maladie progresse chaque jour, et avec un salaire au minimum, je n’ai absolument aucune chance de m’en sortir sans votre soutien.
Mon histoire et ma situation familiale
Ma vie quotidienne est très différente de celle de la plupart des gens de mon âge. Nous vivons dans des conditions incroyablement difficiles : mes deux parents sont gravement handicapés. Il y a vingt ans, ma mère a survécu à un terrible accident de la route, et il y a quatre ans, mon père a été victime d’un grave accident vasculaire cérébral. Il ne touche qu’une pension d’invalidité partielle, et nous avons constamment du mal à joindre les deux bouts. Je suis la seule de la famille à pouvoir travailler. Mon quotidien est un combat permanent pour survivre et prendre soin de mes proches.
Pour couronner le tout, notre famille est atteinte d'une maladie génétique rare qui détruit nos dents de manière agressive. Elle nous touche, ma mère, mes deux jeunes sœurs et moi-même.
Comment la pandémie m'a privé de toute chance de retrouver la santé
Avant la pandémie, malgré toutes les difficultés, je me suis battue avec acharnement et j’ai fait tout ce que je pouvais pour maintenir mes dents dans un état acceptable. Malheureusement, suite à l’effondrement du marché de l’emploi, mon poste a été supprimé. J'ai perdu ma stabilité financière, et avec mon salaire actuel, il m'est impossible d'économiser ne serait-ce qu'un centime. L'absence de traitements réguliers et coûteux a fait que la maladie a progressé comme une avalanche. Aujourd'hui, une douleur constante, une inflammation chronique de mon corps et des difficultés à m'alimenter épuisent mes dernières forces.
De plus, ma plus jeune sœur a également besoin d'un traitement dentaire de toute urgence. En tant que sœur aînée, sa santé est ma priorité absolue, mais je sais que si ma propre santé venait à m'abandonner complètement, je ne serais plus en mesure d'aider qui que ce soit.
L'objectif : pourquoi la Turquie et pourquoi 55 000 PLN (environ 9 000 €) ?
En Pologne, le devis pour un traitement dentaire s'élevait à des montants qui, pour quelqu'un touchant le salaire minimum, pourraient tout aussi bien correspondre au coût d'un voyage dans l'espace. Ma seule chance de retrouver une vie normale est une reconstruction complète : l'extraction de toutes les dents détruites par la maladie génétique et la pose d'implants dentaires. J'ai choisi une clinique en Turquie car c'est le seul moyen de subir cette intervention complexe selon les normes médicales les plus élevées, mais pour une fraction du coût pratiqué dans mon pays.
Malgré tout, le coût total de l'intervention chirurgicale, des prothèses permanentes, des examens médicaux et du voyage s'élève à 55 000 PLN. C'est une somme d'argent que je ne verrai pas sur mon compte bancaire avant des années.
Une demande d'aide
Cette collecte de fonds n'a rien à voir avec le fait de « paraître jolie ». C'est un combat pour que je puisse fonctionner normalement, être capable de travailler et avoir la force de continuer à prendre soin de ma famille handicapée. Pour vivre sans douleur, sans honte et sans la peur constante que des infections chroniques détruisent mon corps.
Du fond du cœur, je sollicite tout don, aussi modeste soit-il. Si vous ne pouvez pas m’aider financièrement, merci de partager mon histoire. Chaque partage apporte une lueur d’espoir.
Merci d'avoir lu mon histoire. 🫶