Aidez une famille touchée par la pauvreté, s'il vous plaît !
Aidez une famille touchée par la pauvreté, s'il vous plaît !
Texte original Roumain traduit en Français
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Description
IBAN RO36ROIN4021DJEWTLH4BYIW
Patrascu Ionut
Swift ROINROBU
Quelque part à la lisière du département de Gorj, dans une maison qui ressemble davantage à une remise, où la lumière du jour semble grisâtre à travers la seule fenêtre qui n’a pas été murée, vivent Albert et Ionela, deux enfants âgés de 8 et 5 ans, avec leurs parents. Le père, Ion Borugă, souffre d’une semi-paralysie qui lui a fait perdre toute force dans la main et la jambe droites, l’obligeant à rester chez lui, tandis que sa femme porte le fardeau depuis plusieurs années. Elle doit aller travailler à la journée dans le village pour gagner de l’argent, alors que les allocations des enfants constituent le seul revenu de la famille.
Politique de confidentialité
La triste histoire de la famille Borugă a été relayée sur Facebook par quelques jeunes, touchés par les conditions de vie difficiles dans lesquelles vivent ces quatre personnes. Ils se sont rendus dans la modeste maison de Vladimir, alors que la mère des deux enfants mettait justement deux pains à cuire dans le poêle pour pouvoir nourrir ses petits.
Ce soi-disant poêle, dont la plaque est fissurée, est la seule source de chaleur dans cette pièce aux murs en torchis et au sol en terre battue, où vivent le couple Borugă et leurs deux enfants. C'est la femme qui ramène le bois de la forêt sur son dos. Outre ces conditions de vie extrêmement difficiles, le couple a un autre problème : le petit garçon a été examiné par des médecins et souffre de problèmes de santé, et sa mère doit l'accompagner à l'école, sinon Albert n'est pas admis en classe (?!).



« Vivons-nous vraiment au XXIe siècle ? Un père malade et sans aucune aide de l’État ? Dans quel pays vivons-nous donc ? De tels cas me brisent le cœur ! Vous, les parlementaires, vous pouvez bien dormir, le ventre plein, pendant vos vacances de luxe, n’est-ce pas ? Pendant que vous vous faites plaisir à Dubaï, chaque jour, des dizaines d’enfants pleurent de faim et de froid ! (...) Pourrons-nous faire quelque chose pour cette famille ? Pourrons-nous leur apporter de la joie à Noël ? Allons-y, changeons les fêtes de fin d’année de nos petits, que le Père Noël vienne aussi chez eux ! Si vous le souhaitez, vous pouvez me contacter ! +491709549842 Ou sur WhatsApp au 0763766189 », a écrit Daniela Elena Cîrjan, la jeune femme qui a rendu public le cas de la famille Borugă.
Pour ceux qui souhaitent faire un don
Nom du titulaire : patrascu ionut
Devise : RON
Nom de la banque : Salt Bank
Avec la mention « Aide aux enfants »
Une fois les fonds collectés, nous vous fournirons un relevé indiquant le montant reçu et l'utilisation qui en sera faite.
D'autres jeunes de Tg-Jiu, touchés par la triste histoire de ces deux enfants, se rendront ces jours-ci à Vladimir.
« Ils ont besoin de vêtements, de nourriture, nous irons les voir la semaine prochaine pour voir exactement ce dont ils ont besoin. Peut-être des médicaments. Ce sont deux enfants... Peut-être trouverons-nous quelqu’un pour leur construire un poêle, quelque chose de correct. Des couvertures pour l’hiver, un petit sapin pour les enfants... », a écrit Diana.
La rédaction de GorjExpress se joint à cette initiative et fera don à la famille Borugă d’une partie des biens et des denrées alimentaires de première nécessité.


Sujets suivants
Un million de dollars, un trou dans le budget de la mairie de Motru !
Un investisseur espagnol poursuivi en justice pour non-paiement de factures
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Publié il y a 11 heures, le 21 avril 2026
ParGorj Express

Un rapport récent de la Cour des comptes met en lumière une machination magistrale sur la manière dont on peut « embellir » un budget local grâce à des mécanismes qui défient non seulement la logique économique, mais aussi le cadre juridique élémentaire. Il s'agit d'un marché public direct, en apparence banal, pour des travaux de réparation, qui s'est transformé en un mécanisme de détournement des fonds publics de la mairie de Schela vers les comptes de la société Gospodăria Locală Godinești SRL, détenue par le conseil local de Godinești. Sous la signature du maire Gabriel Deteșan, l’institution a réussi l’exploit de payer des travaux qui n’existent pas et d’accepter des tarifs artificiellement gonflés, dans un cas flagrant de ce qu’on pourrait appeler de la myopie administrative. C
Le miracle de Schela ! Des prestations payées qui n'apparaissent pas dans le paysage
Tout a commencé sous l'égide d'une procédure d'achat direct, lancée dans le système SEAP, pour les travaux de réparation du Centre culturel de Sâmbotin. La mairie de Schela, sous la baguette du « magicien » Gabriel Deteșan, a estimé les travaux à 149 553 lei, en se basant sur un devis qui, à première vue, respectait les seuils imposés par la loi sur les marchés publics. Cependant, ce qui devait être une simple réparation courante s’est transformé, avec la signature du contrat du 24 juillet 2023, en une véritable étude de cas sur la manière dont l’argent peut se perdre entre les lignes des factures.
L'irrégularité la plus frappante, bien que peut-être pas la plus coûteuse en valeur absolue, mais profondément symptomatique du désintérêt pour l'argent public, concerne le chapitre de l'éclairage. Les auditeurs ont découvert que la mairie avait généreusement pris en charge 12 luminaires (plafonniers encastrés). Lors de la visite sur place, cependant, les calculs administratifs se sont heurtés à la réalité physique. Plus précisément, seuls 10 luminaires ont été identifiés, les deux autres n’existant que sur le papier de celui qui a établi la facture d’approvisionnement. La différence de 238 lei, correspondant à des travaux non exécutés, a été payée sans que la commission de réception ne bronche. Cette commission, par le procès-verbal établi le 23 octobre 2023, a certifié que tout était en ordre, « sans consigner de lacunes ». Il est difficile de croire qu’un groupe de spécialistes ne sache pas compter jusqu’à 12, ce qui conduit à la conclusion d’une négligence flagrante ou, pire encore, d’une complicité.
Gonflement du devis et amnésie contractuelle
Si, en ce qui concerne les plafonds, il s’agit d’erreurs de calcul, pour le reste des postes du devis, nous entrons dans le domaine d’une ingénierie financière bien plus subtile et coûteuse. Les auditeurs de la Cour des comptes ont comparé l’offre financière acceptée lors de l’attribution du marché et les états des travaux facturés par la suite. Il en est évidemment ressorti un écart flagrant entre ce qui avait été promis et ce qui a été payé sur l'argent des habitants de Schela.
L'exemple du carrelage en grès cérame est tout simplement scandaleux. Bien que le prix unitaire proposé ait été de 57,36 lei/m², la mairie a accepté de payer, sans aucune justification juridique solide, le prix de 75,50 lei/m². Pour une surface de 193 m², cette « erreur » de calcul a fait sortir du budget local la somme indue de 4 120 lei. Le scénario s’est répété avec une fidélité suspecte dans le cas des gouttières en tôle galvanisée. Le prix a bondi, comme par magie, de 67,08 lei/m² à 97,75 lei/m², générant un autre préjudice.
Au total, en acceptant ces prix majorés « d’un trait de plume » et ces travaux fantômes, le budget local a été spolié de la somme de 7 913 lei. Ce montant, bien qu’il ne soit pas énorme, montre que le personnel chargé de cette tâche au sein de l’entité n’a pas suivi l’exécution du contrat ni vérifié la légalité des engagements. Concrètement, à la mairie de Schela, les deniers publics ont été laissés à la merci de l’entrepreneur, sous le regard complaisant du maire Gabriel Deteșan.
Le comble, c'est que les travaux au Centre culturel de Sâmbotin ont été réalisés sans permis de construire, comme le mentionne l'Inspection d'État des constructions dans une réponse à une pétition d'un conseiller municipal de Schela.
Une mairie qui avance à tâtons
Au-delà du montant du préjudice, le rapport de la Cour des comptes met en lumière un problème systémique, à savoir l’absence totale de planification. Chose incroyable pour une institution publique, l’entité n’a pas été en mesure de présenter le Programme annuel des marchés publics (PAAP). Cette omission n'est pas seulement une lacune bureaucratique, mais la preuve de la manière chaotique dont les ressources de la communauté sont dépensées. Sans programme annuel, les achats deviennent des réactions ponctuelles, laissant le champ libre aux abus et au manque de transparence.
La Cour des comptes a dû intervenir en formulant des recommandations concernant l'élaboration urgente du programme annuel des achats et, surtout, le recouvrement du préjudice auprès des responsables.
Le maire Gabriel Deteșan a désormais le devoir moral et légal envers les citoyens d'expliquer pourquoi l'institution qu'il dirige est devenue un terrain de jeu pour des prix gonflés et des réceptions organisées les yeux fermés, mais cela n'arrivera pas.
Publié il y a 5 jours, le 17 avril 2026
ParGorj Express

Le département de Gorj est au bord d'un effondrement social sans précédent, alors que les plans de restructuration dans les secteurs de l'énergie et de l'administration envoient des milliers de personnes directement vers les registres de l'Agence départementale pour l'emploi (AJOFM). Dans un calendrier de licenciements qui semble ne plus avoir de fin, plus de 4 000 salariés perdent leur emploi au cours du premier semestre de cette année, transformant le département en une zone de grande incertitude économique, alors que les investissements via le Fonds pour une transition juste n’offrent pas encore de solutions pour l’emploi de ceux qui se retrouvent sans revenus. Le bilan négatif de la restructuration ne concerne pas seulement CE Oltenia, mais aussi les entreprises sous-traitantes, les unités de production locales et, bientôt, l'administration publique.
Politique deconfidentialité Le massacre de CE Oltenia – 2 093 personnes licenciées
Le processus de réduction des effectifs au sein du Complexe énergétique d'Oltenia a débuté brutalement le 1er avril, lorsque 1 376 salariés sous contrat à durée déterminée ont officiellement quitté l'entreprise. Bien que le plan de restructuration initial visait 1 476 personnes, le chiffre final a été ajusté après que 100 employés ont pris leur retraite au cours de la même période, couvrant partiellement les réductions imposées par la direction.
Mais le calendrier noir des restructurations ne s'arrête pas là. Selon la stratégie adoptée, la prochaine étape aura lieu le 1er mai, date à laquelle 317 autres contrats à durée déterminée prendront fin de plein droit. La pression se déplacera ensuite vers le personnel administratif, car la même direction de l'entreprise prévoit de supprimer 400 postes supplémentaires au sein de la structure TESA.
Au final, les effectifs du géant de l'énergie seront réduits de 2 093 personnes au total, une perte massive de main-d'œuvre qui laissera des traces profondes dans l'économie locale.
Minprest et UATAA Motru, touchées par les licenciements
La vague de choc des restructurations chez CEO s'est rapidement propagée aux sociétés prestataires. Minprest a déjà entamé un vaste processus de réorganisation, qui s'est soldé par le licenciement de 170 travailleurs à partir du mois de janvier. Parmi eux, 64 se sont déjà inscrits auprès de l'AJOFM Gorj pour bénéficier des allocations chômage.
L'instabilité persiste chez Minprest, où une deuxième vague de licenciements est prévue. 69 autres personnes doivent être licenciées, principalement 50 pompiers et 19 employés du secteur TESA.
Le tableau de la catastrophe économique est complété par la situation à l'UATAA Motru, où 130 autres employés viennent grossir les rangs des chômeurs du département.
Les statistiques du désespoir
La réalité des chiffres se traduit par une pression énorme sur les institutions d'aide sociale. Sur la première vague de 1 376 personnes licenciées par CE Oltenia début avril, 846 se sont déjà inscrites au chômage. 207 autres anciens salariés de l'entreprise sont en train de déposer les documents nécessaires.
Les agents de l'AJOFM Gorj sont confrontés à une charge de travail sans précédent, alors que le flux de licenciés ne cesse d'augmenter.
Politique deconfidentialité 2 000 licenciements à venir dans le secteur public
Bien que les chiffres actuels soient alarmants, les perspectives pour les mois à venir sont sombres. Le mois de juin s'annonce comme un moment critique pour les employés du secteur public. Avec l'achèvement des processus de réorganisation des institutions publiques, on estime qu'environ 2 000 personnes seront licenciées.
Au total, ces chiffres indiquent une perte de plus de 4 000 emplois dans le département de Gorj en seulement six mois, une situation qui remet en question la capacité d'absorption du marché du travail local, alors que les investissements financés par le FTJ ne sont pas encore achevés et n’offrent pas encore suffisamment d’emplois, bien que les autorités aient annoncé pour cette année la création d’environ 1 500 nouveaux emplois dans le département de Gorj.
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